Author Topic: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry  (Read 2695 times)

(RIP) De Montmorency Olivier

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Re: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry
« Reply #15 on: 16 December, 2016, 10:50:59 PM »
directement,  tout comme tu viens de me demander comment les poster.
Les 2 séries peuvent avoir des doublons ou trois fois le même chiffre dedans vu que chaque résultat représentera une action différente, seuls les deux lancers de dés feront vraiment la différence et la chance sera la tierce personne qui fera naître un titre de noblesse.
Merci Guilhem de poser la question, il est vrai que quelques fois je ne précise pas alors que je devrais :)

Directly, just as you just asked me how to post them.
The two sets may have duplicates or three times the same number in that each result will represent a different action, only the two dice throws will really make the difference and the luck will be the third person who will give birth to a title of nobility.
Thank you Guilhem to ask the question, it is true that a few times I do not specify then I should :)

(RIP) De Montmorency Olivier

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Re: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry
« Reply #16 on: 18 December, 2016, 12:19:27 PM »
Mais c'est formidable.. tout le texte d'hier a disparu!!
Bon, pas grave, enfin si c'est grave, mais on va poursuivre comme si de rien n'était...
Alors Messire Canto avait remporté la première partie de 2 points contre Messire Martel.

On va poursuivre du coup ^^
Si les deux concurrents pouvaient me renvoyer leurs séries, les posts reçus ont été effacés avec le problème de cette nuit, je suis vraiment désolé, mais on poursuit, chose promise chose due comme on dit en France ;)

translation

But it's great .. all the text yesterday has disappeared !!
Well, not serious, finally yes it's serious, but we will continue as if nothing was ...
Then Messire Canto had won the first game of 2 points against Messire Martel.

We will continue ^^
If the two competitors could send me their series for tle second part, the posts received were erased with the problem of that night, I'm really sorry, but we are continuing, promised something due as they say in France ;)


(RIP) De Montmorency Olivier

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Re: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry
« Reply #17 on: 21 December, 2016, 04:38:19 PM »
HRP =

Désolé, j'ai énormément de choses à faire en ce moment, les fêtes de noël avançant, je promets de continuer le topic et de donner ce qui fut promis dès que les choses seront plus calmes.
Je m'excuse très sincèrement auprès des participants du peu de temps que je peux accorder actuellement au jeu, mais je promets de me rattraper, de finir ce jeu et d'en faire d'autres, car j'ai plein d'idées de divertissements sur forum à mettre en place.
Merci de votre compréhension et surtout bonnes fêtes à tous

ORP =

Sorry, I have a lot of things to do right now, with the Christmas parties going, I promise to continue the topic and give what was promised as soon as things are calmer.
I apologize very sincerely to the participants for the little time that I can currently give to the game, but I promise to catch up, finish this game and make others because I have lots of ideas Entertainment on forum to set up.
Thank you for your understanding and especially good christmas parties to all

(RIP) De Montmorency Olivier

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Re: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry
« Reply #18 on: 22 December, 2016, 11:23:31 AM »
Les deux prétendants au titre de chevaliers avaient eu le temps de se reposer depuis leur dernier combat épique dans la lice, chaque combattant avait donné le meilleur de lui même et malgré une lutte qui laissait supposer une grandeur d'âme et une rage que leur honneur portait au plus haut de la bravoure chevaleresque, Messire Canto avait eu une légère avance sur son adversaire.

Cette fois, les deux hommes, armés tous deux d'une épée et d'un bouclier, équipé d'une armure de plate, heaumes baissés se faisaient face sous un soleil qui avait grande peine à réchauffer la température assez fraîche de cette journée hivernale du XXII décembre de l'an MCCCXVI.
Et malgré cette fraîcheur, une ambiance chaude se dégageait de ce tournoi, la foule clamait les deux noms si forts que le héraut avait beaucoup de mal à se faire ouïr des spectateurs.
Les deux adversaires pour un titre avaient divisé la foule, chacun y allait de son favori, certains s'invectivaient par leur choix différent de vainqueur voulu, mais l'ambiance bien que tendue restait assez courtoise.
Olivier regardait les deux hommes qui se faisaient face, il était assez fier d'avoir trouvé au sein des habitants de la Région d'Ile de France deux hommes de cette trempe, la noblesse Française avait besoin d'hommes prêts à combattre jusqu'à épuisement pour un idéal et ces deux hommes faisaient honneur à l'état d'esprit avec lequel le Baron de Montmorency avait mis sur pied ce tournoi.
La gente dame avait récupéré son mouchoir qu'elle avait précédemment laissé choir au sol, pour la seconde fois, elle le laissa tomber au sol, afin de donner le départ d'un combat à l'épée qui mériterait sûrement une ode des ménestrels dans l'avenir.

Messire Guilhem Martel, épée à la main, lâchant son bouclier, lance un cri terrible qui résonne dans toute la lice, s'élançant de toutes ses forces vers son adversaire, il lui assène un terrible coup que Canto a beaucoup de mal à contenir, le coup est si brutal que son contre est dévié, le tranchant de la lame entaille l'armure, Messire Canto est blessé.
Malgré la surprise du coup, Canto ne se laisse pas démoraliser, se relevant il envoie des deux mains un coup tranchant au niveau de la taille, mais Martel le voit réagir et contre efficacement de manière à ce que l'épée ne l'effleure même pas.
Les spectateurs sont saisis sur leurs sièges, la brutalité des coups donnés en l'espace de deux échanges est si féroce que leurs chocs métalliques laissaient penser à un forgeron travaillant sa pâte métallique à la sortie du brasier.
L'étonnement passant, la foule se met à hurler le nom de leur favori à s'en égosiller.
Le baron même a du mal à cacher sa satisfaction lors des échanges, un sourire en coin se lit sur son visage, et sa douce Isotta, assise à ses côtés cache ses yeux de ses deux mains.
Si sa douce semblait poser ses mains devant ses yeux, elle n'en manquait cependant pas une seule scène, car il était certain qu'un tel tournoi n'avait du avoir lieu depuis bien longtemps sur les terres d'Europe.
Martel recule d'un pas, puis s'élance en avant avec une fureur équivalente à la première, son épée est à nouveau contrée mais pas avec assez de rigueur, la lame entaille une nouvelle fois l'armure de canto.
Malgré cela Canto ne renonce pas, d'un geste parfaitement maîtrisé la lame de son épée vient légèrement entailler l'armure de Martel qui, ayant vu venir la feinte vient finir la course de sa lame sur le heaume fermé de son adversaire.
Messire Martel semble prendre un avantage certain, au nombre de touche, le doute n'est pas permis, mais cela n'empêche pas les spectateurs et supporters de canto d'entonner à plein poumons son nom.
Cette fois, Canto reprend du poil de la bête, transporté par les clameurs de l'arène, il ajuste un coup précis mais non moins marquant, sa lame tape d'un bruit sourd sur l'armure de Martel, tant et si bien que la plate de fer se fissure.
Martel réagit presque aussitôt d'un revers d'épée qui va trouver la fine lame de son adversaire, au contact les deux épées cèdent et se brisent.
C'est l'effarement dans l'assistance, Olivier lui même n'en revient pas, la dernière fois qu'il avait ouïe dire une telle chose, Bouvines avait lieu et cela remontait à plus d'un siècle.
Le combat est momentanément arrêté, deux écuyers s'avancent vers les deux ennemis d'un tournoi et leur tendent une épée à chacun.
Le combat reprend presque aussi rapidement qu'il leur faut de temps pour tenir leur épée en main.
Les coups échangés furent lourds et féroces, les deux hommes commencent à respirer difficilement, leurs armures pèsent sur leurs corps meurtris de deux luttes, mais cela n'entame en rien leur détermination.

Canto résiste et dans un dernier effort assène un coup du tranchant qui vient heurter le buste de plates de Martel, le faisant reculer, d'un pas, mais c'est sans compter sur le courage du jeune homme qui en profite pour récupérer son bouclier.
Canto lui fait face mais n'a pas les mêmes reflexes, cherchant son bouclier du regard et s'apercevant qu'il se trouvait trop loin pour lui, il préféra serrer le manche de son épée de ses deux mains attendant la charge.
Martel positionna son bouclier sur son épaule gauche et fonça en direction de Canto qui l'attendait de pied ferme, mais il n'avait pas prévu que Martel lui rentrerait dedans avec son écu.
Canto tint bon sur ses jambes, recula et reprit sa position défensive.
Les deux hommes étaient exténués, leurs respirations se faisaient plus difficiles encore et le temps se rafraîchissait encore.
Olivier se leva et levant son bras s'adressa aux deux prétendants:

"Messires!! Vous nous fîtes les grâces d'un merveilleux duel, le temps n'est point clément envers votre bravoure et je m'en voudrai qu'il vous arrive mauvaise santé avant que vous n'ayez fini ce tournoi.
A quoi bon deux hommes braves, s'ils décèdent avant les combats? L'on ne vainc pas avec des héros morts...
Messire Canto, nous avons été témoin de votre bravoure et votre ténacité, mais Messire Martel fut un peu plus téméraire cette fois.
Mais cela n'est partie remise, car la troisième partie vous départagera définitivement.
Soyez fiers de votre duel, car de mon vivant je n'en ai point vu qui vous rivalise."


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The two contenders for knights had had time to rest since their last epic fight in the lists, each fighter had given the best of himself and despite a struggle that suggested a grandeur of soul and a rage that their honor At the height of chivalrous bravery, Messire Canto had a slight advance over his adversary.

This time the two men, both armed with a sword and a shield, equipped with a plate armor, lowered helmets faced under a sun that had great difficulty in warming up the cool temperature of that winter day Of XXII December of the year MCCCXVI.
And in spite of this freshness, a warm atmosphere emerged from this tournament, the crowd clamored the two names so strong that the herald had great difficulty to be heard from the spectators.
The two opponents for a title had divided the crowd, each went there from his favorite, some were invective by their different choice of winner wanted, but the atmosphere although tense remained courteous.
Olivier was looking at the two men who were facing each other, he was proud enough to have found two men of this caliber among the inhabitants of the Ile-de-France region, the French nobility needed men ready to fight Exhaustion for an ideal, and these two men did honor to the state of mind with which the Baron de Montmorency had set up this tournament.
The lady had recovered her handkerchief, which she had previously dropped to the ground; for the second time she dropped it to the ground to give the start of a sword-fight which would surely deserve an ode of minstrels in the future.

Messire Guilhem Martel, sword in hand, releasing his shield, utters a terrible cry which resonates throughout the lists, rushing with all his might to his adversary, he assaults him a terrible blow that Canto has great difficulty in containing, The blow is so brutal that his counter is deflected, the edge of the blade slashes the armor, Messire Canto is wounded.
In spite of the surprise of the blow, Canto does not let himself be demoralized, rising he sends a sharp blow at the level of the waist, but Martel sees him react and counter effectively so that the sword does not even touch it not.
The spectators are seized on their seats, the brutality of the blows given in the space of two exchanges is so ferocious that their metallic shocks suggested to a blacksmith working his metallic paste at the exit of the brazier.
As the astonishment passes, the crowd begins to howl the name of their favorite to gossip.
The baron himself finds it difficult to hide his satisfaction during the exchanges, a corner smile can be seen on his face, and his gentle Isotta, sitting at his side, hides his eyes with both hands.
If her sweetheart seemed to lay her hands before her eyes, she did not miss a single scene, for it was certain that such a tournament had not taken place for a long time on the lands of Europe.
Martel takes a step back, then rushes forward with a rage equivalent to the first, his sword is again countered but not with enough rigor, the blade again slashes the canto armor.
In spite of this, Canto does not renounce with a gesture perfectly mastered the blade of his sword comes slightly to cut the armor of Martel which, having seen coming the feint comes to finish the race of its blade on the closed helmet of its adversary.
Messire Martel seems to have an undeniable advantage if, after all, he is not able to succeed, it is not allowed to beat his fans in the crowd.
This time, Canto takes the hair of the beast, transported by the clamors of the arena, it adjusts a precise but not less striking blow, its blade taps a deaf noise on the armor of Martel, so much so that The iron plate cracks.
Martel almost immediately reacts with a reverse sword that will find the thin blade of his opponent, at the contact the two swords yield and break.
It is the alarm in the audience, Olivier himself does not return, the last time he had heard such a thing, Bouvines took place and it dated back more than a century.
The combat is momentarily stopped, two squires advance towards the two enemies of a tournament and give them a sword to each one.
The fight resumes almost as quickly as they need time to hold their sword in hand.
The blows exchanged were heavy and ferocious, the two men begin to breathe with difficulty, their armor weighs on their bruised bodies of two struggles, but this in no way undermines their determination.
Canto resists and, in a last effort, strikes a blow from the edge that strikes the bust of Martel's plates, causing him to step back one step, but it is without counting on the courage of the young man who takes the opportunity to recover his shield .
Canto faces him but does not have the same reflexes, looking for his shield and seeing that he was too far for him, he preferred to squeeze the handle of his sword with both hands waiting for the charge.
Martel positioned his shield on his left shoulder and headed towards Canto who was waiting for him firmly, but he had not foreseen that Martel would return in with his shield.
Canto stood firm on his legs, stepped back and resumed his defensive position.
The two men were exhausted, their breathing became more difficult, and the weather was still refreshing.
Olivier rose and, raising his arm, addressed the two pretenders:

"Messires! You give us the graces of a marvelous duel, the time is not merciful to your bravery and I will be annoyed that you happen bad health before you have finished This tournament.
What good are two brave men, if they die before the battle? One does not conquer with dead heroes ...
Messire Canto, we have witnessed your bravery and tenacity, but Messire Martel was a little more rash this time.
But that has not gone away, because the third part will definitely divide you.
Be proud of your duel, for in my lifetime I have not seen anyone who rivals you. "



HRP  ORP

Martel à cette fois ci pris nettement l'avantage, il a gagné 5 points par rapport à Canto.
Mais Canto avait 2 points d'avance, ce qui place Martel à 3 points d'avance sur Canto.
Une fois encore tout est possible jusqu'à la dernière manche et le vainqueur sera vraiment déclaré au combat à mains nues.
Envoyez moi vos deux dernières séries de quatre chiffres

Martel at this time took the advantage clearly, he gained 5 points compared to Canto.
But Canto was 2 points ahead, which puts Martel 3 points ahead of Canto.
Once again everything is possible until the last round and the winner will be declared in combat with bare hands.
Send me your last two four-digit sets
« Last Edit: 22 December, 2016, 11:31:57 AM by De Montmorency Olivier »

(RIP) De Montmorency Olivier

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Re: Tournoi de chevalerie / Tournament of Chivalry
« Reply #19 on: 04 January, 2017, 12:57:18 PM »
Le tournoi de chevalerie arrivait bientôt à son terme, les deux candidats au titre de chevalier nous avaient jusqu'à présent stupéfaits par leurs prestations équestres et de maniement d'armes.
Les deux hommes, à la force équivalente, faisaient montre d'un courage et d'une endurance sans faille, se battant jusqu'au dernier souffle pour le plus grand bonheur des spectateurs venus en masse pour admirer ce formidable tournoi.

Les deux hommes avaient eu le temps de se reposer depuis leur duel à l'épée, les plaies avaient été pansées, l'entraînement avait repris bon train, et lors de son passage d'inspection de la veille, le Baron de Montmorency avait pu les observer durant quelques heures s'entraîner au combat de corps à corps à mains nues.
Il semblait qu'aucune épreuve ne soit hors de leurs compétences, et cette fin de tournoi promettait de ravir à nouveau un auditoire qui se pressait déjà dans les gradins de bois  bâtis à cet effet.

Une fois de plus, le mouchoir avait été lavé et la jeune demoiselle le tenait du bout des doigts afin de le lâcher et ainsi faire démarrer le combat.
Messires Canto et Martel se faisaient face, le temps avait été plus clément avec eux, la brise hivernale avait cessé de souffler, les températures quasi printanières étonnaient les plus aguerris des paysans qui craignaient pour leurs fruitiers.

Face à face, simplement vêtus d'une ganache, un surcot, des braies et des chausses, se battre dans le plus simple appareil hors nudité permettait d'apercevoir les capacités d'habileté des hommes lors d'un combat.
La jeune damoiselle lâcha alors le mouchoir et les festivités reprirent.
La brouhaha de la foule, qui jusque là empêchait toutes personnes séparées de plus de deux pas de ne pas entendre son voisin, se tut d'un silence de mort, tous les yeux rivés sur les deux combattants.

Et c'est messire Canto qui se décide à débuter le combat, les deux bras prêts à enserrer l'adversaire, il s'avance d'un bond sur Martel qui s'échappe magistralement sur le côté, en profitant pour donner un coup de plein fouet dans le visage de Canto qui recule.
Mais il n'a pas dit son dernier mot, Canto s'avance et prend son adversaire par la taille, Martel en fait de même pour ne pas basculer à la renverse, les deux s'empoignent avec force, tant et si bien qu'elles s'annulent, le héraut s'avance vers eux et leur demande de se lâcher le temps de reprendre leurs places initiales.

Effarouché par ses deux premières tentatives légèrement avortées, Canto se lance d'un bond et tout en descendant dans sa chute assène un coup de poing résonnant au visage de Martel qui recule sous le choc.
Martel n'avait pas vu venir le coup vicieux mais adroitement porté par son adversaire.
Martel ne prendra pas l'initiative sur la quatrième action, décidément ce cher Canto est hargneux et tente de prendre, une bonne fois pour toute, l'avantage sur le combat.
Son dernier assaut, adroitement effectué ne trompe pas Martel, son poing effleure le visage de Martel qui lui ne manque absolument pas celui de Canto, qui recule.

Les spectateurs sont chauffés à blanc, des hommes se lèvent et imitent leur champion agitant en tous sens leurs bras et donnant du poing, frappant à grands coups l'air environnant.
Les deux noms s'entremêlent dans les cris de soutien hurlés à tue-tête.

Martel, semble ne pas croire en son coup de poing, les serrant comme pour sentir la pression, il s'avance, confiant, le regard fixe sur son adversaire, Canto ne se laisse pas intimider et lorsque Martel s'avance un peu trop près, un coup de poing sèchement lancé dans l'air vient rappeler au jeune Martel la limite à ne pas franchir.
Pourtant cela n'empêche nullement Messire Martel  de se lancer à son tour, le poing légèrement arqué, habilement positionné, l'homme assène un violent coup de poing à Canto qui en fait de même à Martel.
Les deux hommes s'écroulent en même temps au sol, Knock out par leurs coups.
Ils se relèvent, se frottant le visage, titubant quelques secondes, puis reprenant leurs esprits, ils se remettent en garde et le combat reprend de plus belle.
Martel s'élance vers Canto qui se prépare à le recevoir, mais feintant un passage à gauche, l'adversaire frappe dans le vide, laissant le champ libre à Martel qui le frappe violemment au torse avec le mauvais poing.
Martel se tient le poignet, il se l'est luxé.
Canto n'est pas dans une meilleure forme physique, mais il se tient encore droit et la douleur ne transparait pas encore sur son visage malgré les nombreuses ecchymoses et contusions bleues-violacées qui ornent son visage de guerrier.
Martel ne peut plus serrer le poing gauche, seul son poing droit est encore actif, Canto demande un temps mort et demande auprès du Baron de bien vouloir faire venir un médecin monastique afin de vérifier la bonne santé de son adversaire.

Un prêtre arriva et tâtant le poignet de Martel, déchira d'un linge de fines bandelettes qu'il serra autour du poignet.
Discutant quelques temps avec Martel, l'homme finit par lui répondre d'un signe de tête affirmatif et s'éloigna des deux combattants pour les laisser poursuivre.

Guilhem s'avança vers Rob, une légère crispation du visage de Martel laissait paraître la douleur qu'il ressentait, il voulut envoyer son poing mais une douleur atroce se fit ressentir, le retenant dans son coup, Canto à l'affût et ayant vu venir le coup sans comprendre que la douleur l'empêcherait de frapper réellement avait déjà riposter à la hauteur de son courage.
Le poing de Canto frappa Martel au buste, il recula mettant un genou à terre.
S'avançant vers lui pour asséner le coup de grâce, Canto leva le poing, mais avant qu'il n'eut le temps de conclure, Martel se releva si violemment, sa tête percuta si fortement le menton de Canto, qu'il fut propulsé en arrière, Canto tenait debout, titubant mais debout.
Martel se relevait, tenant son poignet endolori.
Et malgré toute la douleur que ressentait actuellement les deux combattants, ils se tenaient debout, l'un face à l'autre, le regard de braise animé de la conviction qu'ils devaient en finir une bonne fois pour toute.

Olivier de Montmorency se leva et levant ses deux mains vers les adversaires il commença:

"Messires, je vous en prie, prenez quelques temps pour m'écouter.
Malgré que vous sembliez encore prêts à en découdre, trois manches de tournoi n'ont pu vous départager complétement.
Votre bravoure fait honneur au Royaume de France, et grande est votre renommée à ce jour par delà ses terres, si Messire Martel possède un certain avantage aux points, je ne sais comment ne pas départager vos deux esprits de combativité.
Cependant, et malgré que cela n'eut à ce jour encore jamais été fait, je manderai à Sa Majesté, notre bien aimée Reine de France de pourvoir aux nominations de deux chevaliers en nos terres.
Vous serez ainsi les précurseurs en la matière de la noble chevalerie qui était à ce jour inexistante depuis ce cher et regretté Guillaume des Barres, grand chevalier parmi les braves et parfaites figures emblématiques de cet honneur chevaleresque que nous avons à cœur.
Messire Guilhem Martel, par la grâce de dieu et les pouvoirs que m'ont conféré Sa Majesté la Reine de France, vous serez élevé Chevalier de la châtellenie de Lille.
Messire Rob Canto, votre combativité n'a d'égal que votre désir d'en sortir vainqueur, aussi je ferai demande à Sa Majesté pour que le titre de Chevalier de la Châtellenie de Lens.
A réponse de notre bien aimée Souveraine, je vous ferai parvenir par le biais de la Hérauderie Royale, vos armoiries ainsi que vos titres de noblesse.
Soyez fiers de vous Chevaliers, pansez vos plaies, pardonnez votre adversité et vos coups et Teos pourvoira à vous donner les qualités inhérentes à votre charge et honneur de chevalier!"


Olivier s'arrêta de parler, les deux hommes le regardaient étonnés de la décision prise, puis la foule s'empressa d'applaudir les deux hommes, scandant le nom de la Reine comme une seule voix.
Les deux hommes partirent se soutenant l'un l'autre jusqu'aux vestiaires afin de boire de l'eau et commencer à panser les contusions dues au combat. 
 
TRANSLATION

The tournament of chivalry was coming to an end, the two candidates for the title of knight had until now stunned us by their equestrian performances and weapon handling.
The two men, with equal strength, displayed unfailing courage and endurance, fighting until the last breath for the greatest happiness of the spectators who came en masse to admire this formidable tournament.

The two men had had time to rest from their duel to the sword, the wounds had been dressed, training had resumed well, and during his inspection visit the day before, Baron de Montmorency had been able to Observing them for a few hours practicing hand-to-hand combat with bare hands.
It seemed that no test was beyond their competence, and this end of the tournament promised to delight an audience that was already crowding in the wooden benches built for this purpose.

Once again, the handkerchief had been washed and the young lady held it with his fingertips to release it and thus start the fight.
Messires Canto and Martel faced each other, the weather had been more lenient with them, the winter breeze had stopped blowing, the temperatures almost spring surprised the most seasoned peasants who feared for their fruiters.

Face to face, simply wearing a ganache, a surcoat, breeches and breeches, fighting in the simplest apparatus without nakedness made it possible to perceive the capacities of skill of the men during a combat.
The young lady then dropped the handkerchief and the festivities resumed.
The hubbub of the crowd, which up to that time prevented any persons separated by more than two steps from not hearing his neighbor, was silent in death, all eyes fixed on the two combatants.

And it is Messire Canto who decides to start the fight, both arms ready to enclose the opponent, he juts forward on Martel who escapes masterfully on the side, taking advantage to give a shot of Full whip in the face of Canto who recedes.
But he did not say his last word, Canto comes forward and takes his opponent by the waist, Martel does the same so as not to tilt backwards, both grasp with force, so much so that, They cancel themselves, the herald advances towards them and asks them to let go the time to resume their initial places.

Scared by his first two attempts slightly aborted, Canto jumps with a bound and while descending in his fall attacks a punch echoing the face of Martel who recedes in shock.
Martel had not seen the vicious blow but adroitly carried by his opponent.
Martel will not take the initiative on the fourth action, decidedly this dear Canto is surly and tries to take, once and for all, the advantage over the fight.
His last assault, adroitly carried out does not deceive Martel, his fist touches the face of Martel who absolutely does not miss that of Canto, which recoils.

The spectators are heated to white, men stand up and imitate their champion waving their arms in all directions and giving fists, striking the surrounding air with great blows.
The two names intertwine in the cries of support yelled at loudly.

Martel, seems not to believe in his punch, squeezing them as if to feel the pressure, he advances, confident, staring at his opponent, Canto does not let himself be intimidated and when Martel advances a little too close , A punch dryly launched in the air comes to remind the young Martel the limit not to cross.
Yet this does not prevent Messire Martel from launching in his turn, the fist slightly arched, skillfully positioned, the man blows a violent punch to Canto who does the same to Martel.
The two men collapse at the same time on the ground, Knock out by their blows.
They get up, rubbing their faces, staggering a few seconds, then resuming their minds, they wake up and the fight resumes.
Martel runs towards Canto, who is preparing to receive him, but feigning a passage on the left, the adversary strikes in the void, leaving the field free to Martel who strikes him violently with the wrong fist.
Martel holds his wrist, it is luxated.
Canto is not in a better physical shape, but he stands still and the pain does not yet appear on his face despite the numerous bruises and bruises-purplish that adorn his face as a warrior.
Martel can no longer clench his left fist, only his right fist is still active, Canto asks for a time-out and asks the Baron to kindly ask for a monastic doctor to check the good health of his opponent.

A priest came and groped Martel's wrist, tore a thin linen band around his wrist.
Discussing some time with Martel, the man finally answers him with an affirmative nod and moved away from the two fighters to let them continue.

Guilhem stepped toward Rob, a slight clenching of Martel's face showed the pain he felt, he wanted to send his fist, but a terrible pain was felt, holding him in his stroke, Canto on the lookout and having seen Come the blow without understanding that the pain would prevent him from actually striking had already retaliate to the height of his courage.
Canto's fist hit Martel at the bust, he stepped back one knee down.
Canto raised his fist, but before he had time to conclude, Martel got up so violently, his head hit Canto's chin so strongly that he was Propelled backwards, Canto was standing, staggering but standing.
Martel stood up, holding his wrist sore.
And despite all the pain the two fighters were currently experiencing, they stood, one against the other, staring at him with the conviction that they had to finish once and for all.

Olivier de Montmorency stood up and raised his two hands towards the adversaries he began:

"Messires, please, take some time to listen to me.
In spite of the fact that you still seem ready to fight, three tournament rounds have not been able to separate you completely.
Your bravery does honor to the Kingdom of France, and great is your fame to this day beyond his lands, if Messire Martel possesses a certain advantage in points, I do not know how not to divide your two spirits of combativeness.
Nevertheless, notwithstanding that this has never yet been done, I will send a letter to His Majesty, our beloved Queen of France, to make provision for the appointments of two knights in our lands.
You will thus be precursors in the matter of the noble knighthood which was nonexistent to this day since that dear and regretted Guillaume des Barres, a great knight among the brave and perfect figures emblematic of this chivalrous honor that we have at heart.
Messire Guilhem Martel, by the grace of God and the powers conferred upon me by His Majesty the Queen of France, you will be elevated Chevalier de la Châtellenie de Lille.
Messire Rob Canto, your combativeness is only equaled by your desire to come out victorious, so I will ask His Majesty for the title of Chevalier de la Châtellenie de Lens.
To the reply of our beloved Sovereign, I will send you, through the Hérauderie Royale, your coat of arms and your titles of nobility.
Be proud of you Knights, wound your wounds, forgive your adversity and your blows and Teos will provide you with the qualities inherent in your office and honor as a knight! "


Olivier stopped speaking, and the two men looked at him with astonishment at the decision, and the crowd eagerly applauded the two men, chanting the Queen's name as one voice.
The two men left each other to the locker room to drink water and begin to heal the bruises due to the fight.